première guerre mondiale

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1914/09/25 Mort au champ d’honneur.
Marache Louis-Philémon, soldat au  bataillon de chasseurs, tué le 25 septembre 1914, à ….
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1915/02/01 Médaille militaire.
La Médaille militaire a été attribuée à la  mémoire du soldat : David André-Henri, du 161e régiment d’infanterie . « Brave soldat, mort glorieusement pour la France, le 2 mai 1915 ». Croix de Guerre avec étoile dé bronze.
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1916/03/05 Mort au champ d ’honneur.
Renseignements fournis par la famille. Béranger Emile, dit Charles, soldat au 10 territorial d’infanterie, tombé le 28 août 1914, à Belleuglise (Aisne).
1916/03/05 Matinée-Concert.
La matinée-concert donnée le 27 février dernier au profit des hôpitaux militaires de la ville sous la présidence d’honneur de Monsieur Daussain, maire de Montataire, conseiller général de l’Oise, a remporté un brillant succès. Environ 700 personnes avaient pris place dans la salle des fêtes des écoles communales. A 2 heures précises, l’orchestre attaque avec un brio remarquable la  Marche des pierrette de notre éminent compositeur M. Octave Rodde, puis le rideau se lève et nous voyons passer successivement les artistes amateurs dont te renom n’est plus à faire. M. Paris est fort goûté dans ses chansons a voix : “ Ce que c’est qu’un drapeau ” et “ Pour la France ” , lesquelles il a interprétées d’une voix chaude et cultivée.
A l’armée d ’Orient.
M. le sous-lieulenant Pierre Devimeux, fils du directeur de l’école de Montataire, est actuellement à l’armée d’Orient où il commande une section d’auto-mitrailleuses.
1916/03/19 Fernand Bigot
(fils de Mme Bigot, demeurant 18, place de la Maine), qui habitait Senlis avant la mobilisation, a fait son congé aux hussards, dans le service auxiliaire. Quoique marié, est passé sur sa demande dans le service armé, et a été versé dans une section de mitrailleuses 11 a pris part à de violents combats au cours desquels il s’est distingué par son sang-froid et son courage. Cité à l’ordre du jour le 5 novenibre, il a reçu la Croix de guerre. Nos félicitations.
1916/04/16 Avis aux habitants.
Sur la proposition du Commandant d’étapes, le général D. E. S., ” armée autorise les habitants de Creil, Nogent-sur Oise et Montataire à circuler de l’une à l’autre de ces localités sans être munis de sauf-conduit. Toutefois ils devront être porteurs d’une pièce officielle quelconque (livret militaire livret de famille, carte d’électeur, pièce d’administration, etc…,) A défaut de production de l’une de ces pièces ils pourront faire prouver leur identité par deux témoins.
1916/05/14 Citation.
M. Jean Déridder, fils de l’ajusteur-balancier, sous-officier aviateur, vient d’être cité à l’ordre de l’armée pour avoir abattu un taube (L’Etrich « Taube » est le premier avion militaire allemand de série. Surnommé la colombe en allemand : Taube en raison de la forme de ses ailes) , et soutenu contre trois appareils ennemis un combat acharné, après quoi il a pu rentrer indemne avec son avion, dans nos lignes. Nos plus sincères félicitations.
1916/06/25 Mobilisé
Comme ouvrier de la défense nationale à Chalon- Sur-Saône. père de cinq enfants, classe 1892, dont famille habite les environs de Senlis, demande à permuter avec collègue de Creil, Montataire ou les environs.
1916/07/16 Déserteurs.
La gendarmerie a arrêté deux déserteurs Henri Gloulet, 32 ans, de la Franche-Comté, et Delage Edmond, 28 ans, de la banlieue de Paris . Tous deux ont été livrés à l’autorité militaire.
1916/08/13 Zeppelins et Avions ennemis
Mesures de protection contre les Zeppelins et Avions ennemis. — Le Maire de Montataire, Conseiller général de l’Oise, invite les habitants à se conformer strictement aux instructions suivantes prescrites par l’Autorité militaire : En cas d’incursions de zeppelins et d’avions ennemis, les habitants sont prévenus par la sonnerie du Garde-à-Vous, soit de jour, soit de nuit. A cet appel, tous les habitants doivent rentrer immédiatement chez eux. Ils sont invités à descendre dans leurs caves jusqu’à nouvel ordre. Tout attroupement est rigoureusement, interdit dans les rues. Le personnel des pompiers doit être rendu le plus rapidement possible au local du matériel contre l’incendie, attendant les ordres de la Place. En cas d’incendie ou d’explosion produits par un engin quelconque, les habitants sont invités à ne pas se diriger en foule sur le lieu du sinistre. La fin de l’alerte est ensuite annoncée en ville par la sonnerie La Berloque. Le maire, J. Daussin , Officier d’Académie, Conseiller général de l’Oise.
1916/08/13 Médaillé militaire
Nous sommes heureux d’apprendre que la Croix de guerre avec palme et la Médaille militaire, viennent d ’être décernées à M. Bailly Onésime, employé à la mairie de Montataire. La citation porte ceci : « Bailly Onésime, sous-officier ° régiment d’infanterie : « Sous-officier d’une bravoure et d’une énergie exceptionnelles ; n’a cessé de donner en toutes circonstances, le plus bel exemple de sang-froid, d’intrépidité et d’audace. Blessé le 13 mai 1915, a été atteint d’une nouvelle blessure grave au cours de l’attaque du 25 septembre 1915, alors qu’il abordait la seconde ligne de tranchées allemandes. » Nos compliments.
1916/08/20 (citation et croix de guerre).
Un ouvrier des Forges de Montataire, M. Ernest Hesnard, soldat au • régiment, groupe d’éclaireurs, a été blessé grièvement le 8 août dans la nuit, d’un éclat d’obus au bras gauche et malgré sa blessure a continué à combattre pendant quatre heures, perdant son sang en abondance,il a donné le plus bel exemple de bravoure et de sang-froid, (citation et croix de guerre).
1916/08/27 Médaille militaire.
La médaille militaire est conférée au gendarme Chauffenne (Hippolyte), de la brigade de Montataire. Toutes nos félicitations.
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1917/06/10 Noyade
Le corps de l’artilleur Gholet Bernard-Louis, qui s’est noyé le lundi de la Pentecôte, dans la rivière d’Oise, a été retrouvé à Montataire, au port de l’usine, l’inhumation a eu lieu dimanche dernier à Creil. Le char funèbre disparaissait sous les fleurs et couronnes, une grande partie des Sociétés locales étaient représentées, le défunt faisait partie de la Société de gymnastique « l’Avenir de Creil », depuis sa plus tendre jeunesse.
1917/09/09 Citation.
Citation à l’ordre de la brigade n° 129 du 17 août 1917. Le général Bulot, commandant la brigade d’infanterie, cite à l’ordre de la brigade le caporal brancardier Perceval Augûste, n° matricule 5009. Motif de la citation : « Caporal brancardier très calme et dévoué. A assuré avec sangfroid et régularité la relève des blessés pendant la pé­riode mouvementée du 17 au 22 juillet 1917.

Citations. Chevallier Eugène, brigadier téléphoniste d’artillerie, au front depuis le début de la campagne :
-Première citation. « Donne constamment l’exemple du courage en étant en tête de l’équipe de réparation. S’est encore distingué durant les derniers combats et, en particulier, le 29 avril 1916. »
-Deuxième citation. « Remplaçant son maréchal-des-logis blesse, a assuré, d’une façon parfaite, les liaisons téléphoniques du Groupe dans une position constamment bombardée et a donné â son personnel l’exemple du courage et du dévouement. »
-Troisième citation. « D’ une bravoure et d’un dévouement à toute épreuve. A su, dans les combats de Juillet et d’Aoùt 1917, maintenir les communications téléphoniques autour de son relais, malgré des bombardements incessants. Ayant été fortement intoxiqué par les gaz, est resté volontairement à son poste, donnant à son personnel un bel exemple d’énergie. » Le lieutenant-colonel, signé : K e l l e r .
-Quatrième citation. Le Général , Commandant la 8 Division d’infanterie, cite à l’ordre de la Division, le militaire dont le nom suit :
Chevallier Eugène-Paul, brigadier télé­ phoniste, n0 matricule 7432, 4e batterie du 6 régiment d’artillerie : « Excellent gradé, s’est dépensé, sans compter, pour assurer les communications téléphoniques du Groupe dans un secteur très agité. A remplacé, à plusieurs reprises, des téléphonistes intoxiqués par les gaz (Août 1917) et a assuré, à leur place, sous des tirs d’obus toxiques, la réparation des ligues téléphoniques du Groupe. Modèle de courage et de dévouement. »
Le Général de Division, signé : Caron .
1917/09/09 prisonnier Boche
Arrestation d ‘un prisonnier Boche. Le Dimanche 9 courant, les jeunes Ginesti André, 18 ans, Marjoux Emile, 14 ans et Bellamy Albert, 13 ans, résidant tous 3 à Cramoisy, se promenaient sur le territoire de leur commune et ayant aperçu un individu à eux inconnu qui ramassait des pommes en bordure d’un bois et ce dernier à l’approche de ces jeunes gens s’est aussitôt sauvé Reconnu aussitôt pour être un prisonnier militaire boche, ces 3 futurs guerriers se sont mis immédiatement à sa poursuite et l’ayant rejoint, ont réussi à le capturer et a le conduire ensuite à la Gendarmerie de Montataire. Nous adressons toutes nos félicitations à c.es jeunes défenseurs de la Patrie, pour leur acte d’héroïsme et sommes persuadés à l’avance que si un jour, le pays a encore besoin de nobles défenseurs, ils répondront immédiatement : Présents.
1917/10/14 Morts au champ d’honneur.
— Poziôre Atbéric-Séraphin, soldat au ???° régiment d’infanterie coloniale, décédé te 15 août 1917 à
— Jouret Arthur, caporal au ???? de ligne belge, décédé le 25 juin 1917
— Cornuel Célestin-Alphonse  soldat au ??? d’infanterie, tué le 20 août 1917.
1917/11/04 concert
Dimanche prochain, 11 novembre, aura lieu un concert organisé par le Comité de Secours aux réformés tuberculeux et aux prisonniers de guerre originaires de Montataire.

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1918/01/20 Deux déserteurs
Deux déserteurs belges, Brulox Julien, du 11e de ligne, et Stroobaudt Auguste, du 10e de ligne, sont actuellement recherchés à Creil et à Montataire. Ils ont travaillé à l’usine des fers à cheval.
1918/06/23 Médaille militaire.
Nous relatons avec plaisir les magnifiques citations obtenues par M. Louis Prévost, comptable aux Forges et Fonderies de Montataire, à qui la Médaille militaire vient d’être accordée, pour prendre rang du 28 avril 1918, en récompense de sa belle conduite au front.
1918/06/23 Remerciements.
En souvenir de la descente de l’avion allemand, le 7 juin, le personnel des Etablissements J. Votriu a adressé aux artilleurs auteurs de cet exploit, la somme de 41 fr. 50, auxquels il faut ajouter 44 fr. 80 offerts par les habitants de Montataire. La lettre de remerciements ci dessous a été envoyée par les artilleurs du poste de D. C. A. « Les Artilleurs du Poste de D. C. A. très touchés du geste gracieux des ouvriers, ouvrières de l’usine J. Voirin, et des habitants de Montataire réunis, les prient de bien vouloir accepter leurs remerciements et feront l’impossible pour leur montrer leur reconnaissance, de descendre un autre boche à fa première occasion. Remercient tout spécialement la charmante quêteuse Mme Lobert, 107, rue du Jeu-d’Arc, à Montataire.
1918/07/14 Colonies de vacances.
Mardi matin, quelques centaines d’enfants des Ecoles de Montataire et ceux du personnel des Forges et Laminoirs de Creil, ces derniers vêtus d’uniformes kaki avec fer à cheval brodé en rouge sur le col, se sont embarqués à midi en gare de Creil pour être dirigés vers Saint-Etienne où ils seront à l’abri, et pourront se reposer des émotions qu’ils ont éprouvées par suite des bombardements et des fatigues provenant des mauvaises conditions de couchage. A Paris, les jeunes réfugiés ont été r avitaillés par les soins de la Croix-Rouge Américaine.
1918/08/04 Morts au champ d’honneur.
Nouri Henri, soldat d’artillerie lourde, » décédé, le 9 juin 1918, à l’ambulance.
Moret René, soldat d’infanterie, tué le 11 juin 1918.
Tribolet Norbert, soldat d’artillerie lourde, tué le 14 juin 1918.
1918/08/18 Le soldat Chambrelant se constitue prisonnier.
Nous avons annoncé que le nommé Maurice Chambrelant, âgé de 24 ans, actuellement mobilisé, et qui est originaire de Montataire, avait tué à La Croix-au Bailly (Somme), dans une dépendance de l’Hôtel de la Poste, où elle habitait en garni avec sa fillette, âgée de 4 ans, sa femme, née Hélène Vermerche, 21 ans. Cette femme, avait dû à la suite d’é­changes de lettres avec son mari, quitter Montataire pour aller habiter la Croix au-Bailly. Il était difficile au meurtrier d’échapper longtemps aux investigations de la justice militaire. Le soldat Chambrelant a pris les devants et est allé se constituer prisonnier entre les mains des autorités à Beauvais. Le meurtrier devra répondre de son crime devant le Conseil de guerre.
1918/02/22 Citation à l’ordre de la Division.
Notre concitoyen, le sergent Pouget Henri-Paul, du * régiment du génie, vient d’être cité dans les termes suivants à l’ordre de la division : « Chargé avec un détachement de sapeurs de réparer et de lancer une passerelle abandonnée par l’ennemi le long de la rive sud de la Marne, a montré un courage et un sang-froid remarquables dans l’exécution de sa mission. (Croix de guerre ). » Le sergent Pouget avait été blessé d’un éclat d’obus à la jambe gauche le 2 août 1917. Nous lui adressons nos plus sincères félicitations.
1918/10/13 Citation à l’armée.
Nous sommes heureux de relever, une fois de plus, une nouvelle citation à l’ordre du corps d’armée méritée par notre concitoyen M. Devinck Paul, lieutenant au 8 d’artillerie : « Officier d’élite. Modèle de calme et de bravoure. S’est dépensé sous le feu du 15 juillet, pour assurer le repli de la batterie alors que la position était violemment bombardée par obus de gros calibre. » Les termes élogieux de cette citation font honneur non seulement au jeune et vaillant officier, mais encore à sa famille, M. et Mme Devinck, gérants de commerce à Montataire, lesquels, outre un fils prisonnier en Allemagne, ont déjà donné à la France, en 1914, le regretté lieutenant Devinck Hubert, instituteur. Nos compliments à cette belle famille de bons Français.
1918/12/01 Citation à l’ordre du bataillon.
Le chef de bataillon, commandant le • bataillon de chasseurs à pied, cite à l’ordre du bataillon : Jean Rémondin, chasseur : « Bon chasseur, s’est toujours  montré brave aux combats auxquels il a pris part, notamment le 10 juin 1918. » Le chasseur Rémondin était avant la guerre ouvrier aux forges et tréfileries de Creil. Nous lui adressons toutes nos félicitations.
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1919/01/12 Citation à l’ordre du régiment.
Le soldat Armand Sommereux, du 227e régiment d’infanterie, a été cité à l’ordre du jour du régiment dans les termes suivants : Faisant partie d’une section très éprouvée par un violent barrage et dont les gradés étaient hors de combat, est para en avant le premier, à l’heure fixée, entraînant ses camarades par sa bravoure et sa décision. Nos félicitations les plus vives à ce courageux soldat.
1919/01/12 Citation
Le Colonel commandant l’infanterie de la l re D. I. cité à l’ordre de l’Infanterie: « Declerck Georges, du 67e régiment “d’infanterie, caporal énergique, a brillamment secondé son chef de section le 31 octobre, enlevant une ferme occupée par l’ennemi, défendue par une mitrailleuse , brisant ensuite une contre-attaque. » M. Georges Declerck est déjà titulaire de la croix de guerre, c’est sa troisième citation. C’est avec plaisir que nous lui adressons toutes nos félicitations.
1919/01/26 Citation.
Le lieutenant-colonel Jullien, commandant le 114e régiment d’artillerie lourde, cite à l’ordre du régiment : , Perrot Barthélemy-Paul, sergent pilote à l’escadrille Spa, 20 : « Sous- officier d’un courage et d’une bonne volonté à toute épreuve. A soutenu le 4 octobre un combat heureux contre une patrouille de chasse ennemie. A exécuté de nombreuses missions d’artillerie au cours desquelles son avion a été fréquemment atteint par le feu de terre, notamment le 29 septembre et le 5 octobre 1918. » Le lieutenant-colonel, commandant : Signé : Jullien. Nos félicitations.
1919/03/02 Un Montatairien cité six fois
Parmi nos concitoyens le plus souvent cités au cours de la guerre, il convient de mentionner le sous-officier Chevallier Eugène, classe 1913, qui a mérité les citations suivantes :
-l re citation (Le Mort-Homme, mai 1916). — Chevallier Eugène, brigadier téléphoniste, au front depuis le début de la campagne. Donne constamment l’exemple du courage en étant à la tète de l’équipe de réparations ; s’est encore distingué durai t les derniers combats et, en particulier, le 29 avril 1916. Le colonel : De Chambrun.
-2e citation (Champagne et Aisne, avril 1917). — Remplaçant son maréchal des logis blessé, a assuré d’une façon parfaite les liaisons téléphoniques de groupe dans une position constamment bombardée et a donné à son personnel l’exemple du courage et du dévouement. Le commandant : Rosamel. .
-3e citation (Meuse, rive droite, septembre 1917). — D’une bravoure et d’un dévouement à toute épreuve, a su, dans les combats de juillet et d’aùt 1917, maintenir les communications téléphoniques autour de son relais malgré des bombardements incessants. Ayant été fortement intoxiqué par les gaz, est resté volontairement à son poste , donnant à son personnel un bel exemple d’énergie. Le lieutenant-colonel : Keller.
-4e citation (Front de Verdun 1917). — Le général Garou, commandant la 165e division d’infantene, cite à l’ordre de la division : Chevallier Eugène, 4e batterie du 40e régiment dartiilene Excellent gradé ; s’est dépensé sans compter pour assurer les communications téléphoniques de groupe dans un secteur très agité. A remplacé, à plusieurs reprises, des télé­ phonistes intoxiqués par les gaz (août 1917) et a assuré à leur place, sous des tirs d’obus toxiques, la réparation des lignes téléphoniques de groupe. Modèle de courage et de dévouement. Le général de division : Caron.
-5e citation. — Le général Laignelot, commandant par intérim la 40e division d’infanterie, cite à l’ordre de la division : Chevallier Eugène, maréchal des logis, 2e groupe, 40e R. A. C. Maréchal des logis téléphoniste de groupe, âme de son équipe, toujours sur la brèche de nuit et de jour, entraînant sou personnel, payant de sa personne ; a assuré au cours des rudes com bats de juin 1913 le fonctionnement de ses liaisons d’une façon parfaite. Le général, commandant par int. la 40e D. I. : Laignelot.
-6e citation. — Le générai Laignelot, commandant la 40e division d’infanterie, cite à l’ordre de la division : Chevallier Eugène, maréchal des logis au 40″ régiment d’artillerie, au fro a f depuis le début de la Campagne. Maréchal des logis de tout premier ordre. Très crâne, connaissant son métier à fond, a assuré, au cours de la progression, les liaisons de façon parfaite^facilitant, de jour et de nuit, la tâche de son chef d’escadrons. Au G. Q. G , le 29 novembre 1918. Le général de division : J. Laignelot. Nos compliments à ce brave soldat.
1919/03/02 Est-ce un crime ?
Un militaire du nom de Fernand Daire, de la classe 1914, était recherché par l’autorité militaire depuis le mois de décembre dernier. Or son cadavre vient d’être repêché dans l’Oise, par un batelier. On ignore s’il y a eu. crime, suicide ou accident. Le Parquet de Senlis procède à une enquête afin de découvrir les causes exactes de cette mort.
1919/03/09 Vol de bécane.
On a dérobé une bicyclette marque de Dion-Bouton, se trouvant déposée dans la cour de la coopérative et appartenant à la 5* batterie du 70* d’artillerie à grande puissance.
Préjudice : 200 francs. Auteur inconnu.
1919/03/16 Citation .
Le colonel Piazza, commandant le 366e régiment d’infanterie, cite à l’ordre n° 12 du 20 lévrier 1919 le brancardier : Ballureau Justin, numéro matricule-i 12.321. « Excellent brancardier, s’est dépensé sans compter malgré les plus dures fatigues et avec le plus grand dévouement pendant les dures journées de août et commencement de septembre 1918; a toujours assuré son service sous les plus violents bombardements avec sang froid et mépris du danger. » M. Justin Ballureau est très connu à Montataire où il était employé aux bureaux des usines R. Wallut et Cie. Nous lui adressons nos vives félicitations.
1919/03/23 Maison pillée.
Démobilisé après quatre ans de guerre, l’ajusteur Joseph Chotand, domicilié impasse du Chemin de Fer, a eu la désagréable surprise de constater à sa rentrée que pendant son absence, sa maison avait été mise au pillage. C’est ainsi q u ’il remarqua que un matelas de laine, deux couvertures, deux oreillers, un poêle, des chaises, glace, table, vaisselle, etc…, avaient disparu. Eprouvant une perte de 600 francs, M. , Chotand a déposé une plainte à la gendarmerie qui enquête
1919/03/30 cité à l’ordre du Corps d’Armée
Le brigadier Dufois Philippe du 507» R. A. S., 20” B. C. L. A. S. 538, vient cité à l’ordre du Corps d’Armée dans les termes suivants ; « Brigadier très courageux, s’est brillamment comporté le 26 octobre 1918, sa mitrailleuse étant enrayée n’a pas hésité à ouvrir la porte de son char pour tuer deux ennemis à coups de pistolet, » Au Q. G., le 20 octobre 1918.
Le Général Vouillemin chargé de l’expédition des affaires du 20e Corps d’armée.
1919/03/30 Médaille militaire.
La médaille militaire a été conférée au soldat Dufois André (active), de la l’»compagnie du 101e régiment d’infanterie : « Excellent soldat, remarquable par son entrain et sa crânerie, toujours volontaire pour les missions périlleuses. Le 2 octobre 1917, chargé d’assurer la liaison entre deux petits postes avancés, a été grièvement blessé en accomplissant sa mission.» Pour prendre rang du 2 octobre 4917. Nous adressons à ces deux courageux soldats nos vives félicitations. La présente nomination comporte l’attribution de la croix de guerre avec palme.
Le Général commandant en chef, P. 0. Le Major général.
1919/04/27 Arrestation d ‘un déserteur.
La gendarmerie a procédé à l’arrestation du soldat Georges Dussart, du 81° R. I., qui logeait depuis une huitaine de jours chez sa maîtresse, la dame Béquerelle/née Reine Leroy, âgée de 25 ans, rue de la République. Cette dernière a encouru un procès verbal pour recel de déserteur.
1919/08/24 Pendu à son lit.
Le nommé Jules Polasky, âgé de 47 ans, ouvrier d’usine, était devenu neurasthénique depuis sa démobilisation. Il vivait seul. Il s est pendu à l’aide d’un turban au dossier de son lit de fer. Le Dr Vieillard n’a pu que constater le décès.
1919/10/19 Aux Morts pour la Patrie
A Nous la Victoire, A Eux l’Immortalité. Le dimanche 5 octobre dernier, à l’issue de la messe paroissiale, à notre demande, M. l’abbé Hamelin, curé de Moutataire, a daigné nous accorder la permission de faire une quête dans son église, pour notre œuvre des tombes militaires de notre région. Un certain nombre de paroissiens ont répondu à l’appel empressé de leur pasteur en venant apporter leur obole, leur offrande, pour notre œuvre nationale.. Cette quête nous a donné un résultat inattendu ; nous avons trouvé dans notre plateau la somme de 60 f’r Au nom de tous nos héros et de nos vaillants alliés inhumé» dans notre région, qui reposent parmi nous leur dernier sommeil le plus juste et le plus beau, celui de la gloire immortelle et de notre œuvre, nous adressons nos plus vifs sentiments de reconnaissance à toutes les personnes présentes. A M- l’abbé Hamelin, M. le Vicaire, les enfants, les soldats qui ont bien voulu par leur présence apporter une marque de reconnaissance envers les preux qui ont combattu pour nous, à tous, petits et grands, merci.
E. VERMAND, Délégué général du Souvenir Français à Villers-Saint-Paul.
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1920/03/21 Arrestation.
Des soldats tirailleurs du poste du Petit Thérain, occupé à surveiller les baraquements de ta coopérative aperçurent deux individus à l’intérieur de l’une de ces baraques, l’un était notamment en train de remplir un sac de chaussures. Aussitôt, ils les arrêtaient l’un déclara se nommer Lucien L. chauffeur mécanicien .au Nord, il avait ramassé 2 vieilles paires dé chaussures et un vieux pantalon de toile, presque inutilisables, il-fut l’objet d’un procès-verbal et laissé en liberté. Quant à l’autre individu, un nommé Paul Nicolas, âgé de 42 ans, manœuvre, rue Victor Hugo, il déclara ne pas avoir rempli le sac dont on l’avait obligé de porter de 27 vieilles paires de chaussures, il avait simplement pénétré dans la baraque en en allant au bois. Fouillé selon l’usage, il fut trouvé porteur de titres au porteur, bons de la Défense Nationale et d’argent d’une valeur de 29.287 francs environ provenant de ses économies.
1920/05/02 Le Monument aux Morts de la grande guerre
Ils désireraient un endroit plus calme, plus silencieux
1920/07/25 Légion d’honneur
La Croix de la Légion d’honheur vient d’être décernée à la mémoire du sous-lieutenant Barbat Jean-Baptistel Emile, du 135° régiment d’infanterie : « Jeune officier d’une bravoure et d’un allant remarquâmes, doué des plus belles Qualités militaires, ayant un grand ascendant sur ses hommes, a fait preuve durant la période du 19 au 28 avril 1917, dans des circonstances difficiles, du plus beau courage et du plus grand sang-froid. Mort pour la France le 28 avril 1917. » Le sous-lieutenant Barbat était le fils de M. Barbat, garde aux Forges de Montataire, ancien gendarme à Senlis. En exprimant aux parents du glorieux officier nos plus vives félicitations, nous leur renouvelons nos plus sympathiques condoléances.
1920/09/12 Médaille Militaire,
Nous .apprenons que M. G…., demeurant à Moutataire, 17, rue Jean-Jaurès, vient d’être décoré de la Médaille Militaire, et la Croix de Guerre avec palme, avec la citation suivante : « Chasseur très courageux, très grièvement blessé en défendant jusqu’à la dernière extrémité un barrage violemment attaqué le 11 avril 1916,
1920/12/05 Médaille Militaire
La Médaille Militaire est accordée à la mémoire du canon nier Amiot Ernest, du 103″ régiment d’artillerie lourde, Mort pour la France : « Canonnier courageux, qui a fait vaillamment son devoir dès les premiers combats de la campagne. « Tombé glorieusement pour la France le 8 juin 1917 à Prosnes. Croix de Guerre avec étoile de bronze. » Nous adressons à la famille, avec nos condoléances, nos félicitations pour l’hommage rendu à la mémoire de leur vaillant disparu.
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1921/02/02 Une belle distinction.
Nous apprenons avec un vif plaisir la haute distinction que vient de conférer le roi d’Angleterre à M. Dumbar-Schultze (biographie), le sympathique et généreux châtelain de Montataire.
1921/01/30 Médaille de la Reconnaissance.
Mme veuve Gryson, née Jeanne-Marie Emilie Fauqueux-Parzudaki, à Montataire : a donné, pendant plus de quatre ans, des preuves constantes d’un absolu dévouement au service de la salle d’opé­rations de l’hôpital 16 à Creil, puis comme fondatrice et directrice de l’hôpital de Montataire. Subvenant généreusement aux besoins de cet hôpital, supportant vaillamment, sous des bombardements incessants, aux risques de sa vie et aux dépens de sa santé, les grandes fatigues qu’elle s’était imposées.
1921/07/24 Légion d’honneur Journal officiel du 12 juillet 1921
Est inscrit au tableau spécial de la Lé­gion d’honneur à compter du 16 juin 1920. Bellenger André-Léon, sous-lieutenant au 25° régiment d’infanterie : « Très bon chef de section qui s’est distingué par sa bravoure personnelle et sa valeur professionnelle. « blessure. Plusieurs fois cité. » Le sous-lieutenant Bellenger est le lils de M. Bellenger, l’actif receveur municipal de Creil.
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1926/01/31 bataillon de tirailleurs
M. Mercadier, ex sergent- du 2 0  » bataillon de tirailleurs Sénégalais, est nommé à la recette buraliste de Montataire, 7″ catégorie.
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Tout Mandelieu-la Napoule

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